Bien que la tradition se perde un peu, les mariées portent généralement sous leur robe une jarretière bleue et blanche, que les invités ont la possibilité de remporter avec eux au terme d’une « vente aux enchères ».

On fixe une offre de départ, et chaque invité qui surenchère verra la mariée relever sa robe un petit peu. L’invité qui mettra en jeu assez d’argent pour que la mariée relève sa robe jusqu’à ce qu’on voie sa jarretière aura le droit de la détacher avec les dents.

 

 

On peut donc se demander légitimement d’où provient cette tradition. Figurez vous qu’il semblerait que la tradition de la jarretière remonte à l’époque préhistorique ! En effet, des peintures rupestres ont été retrouvées sur lesquelles ont peut voir des femmes porter des anneaux étranges autour de leur cuisse, que l’on a assimilés à nos jarretières d’aujourd’hui. A cette époque, les jarretières auraient été associées à des pouvoirs magiques, et seules les fées semblaient avoir le droit d’en porter.

Bien plus tard, au Moyen Age, le roi d’Angleterre Edward III dansait avec son amante lorsque celle-ci fit glisser malencontreusement sa jarretière. Le roi la ramassa et l’accrocha à sa propre jambe : le plus célèbre ordre d’Angleterre : L’ordre de la jarretière, était né !

Aujourd’hui, la jarretière symbolise avant tout la pureté et la fidélité, et c’est bien pour cette raison que les jeunes mariées la porte à la cuisse : frontière du domaine sensuel. Le bleu et le blanc symboliseraient quant à eux, la virginité et la fidélité.